Monsieur le Président, Madame la Vice-présidente, Mes cher(e)s collègues,
Oui, le sport est « un élément essentiel de la vie », oui, les bases de loisirs constituent « une vitrine de la région en matière de développement durable », oui le tourisme participe « à l’aménagement du territoire, à l’identification régionale et au développement économique ».
Oui, nous voulons une politique sociale ambitieuse qui trouve une traduction budgétaire au delà du « plan piscines » et d’une prise en compte du handicap. D’où notre déception à la lecture de ce document budgétaire.
Le développement du sport ne peut pas reposer que sur la bonne volonté des 200 000 bénévoles. Et pour l’IRDS, tellement attendu, il faudra bien qu’un jour, l’Etat se décide enfin à s’impliquer.
En outre, je réitère ma proposition d’un passeport jeune, regroupant l’ensemble des dispositifs existants d’aide au sport, loisirs, culture, transport, et qui donnerait, de fait, plus de lisibilité et d’efficacité à nos actions.
Nos rencontres avec les présidents des bases de loisirs et avec des responsables du mouvement sportif lors des Assises ont fait émerger attentes et espoirs, qu’il convient de ne pas décevoir.
Je partage la suggestion du CESR : « amplifier l’action de la région, pour engager une programmation adaptée à la réalité et aux besoins des franciliens ».
Avec les autres groupes de la gauche, nous avons donc formulé des amendements, auxquels vous avez donné une réponse positive en commission. Ce dont nous nous félicitons.
Le sport est un investissement qui doit faire l’objet d’une attention particulière, dans le cadre du SDRIF, tout comme la dimension économique et sociale du tourisme.
Promouvoir le tourisme en Ile-de-France relève d’une véritable ambition politique.
C’est au service de cette ambition que le Comité régional du tourisme met en œuvre ses nouvelles orientations, en partenariat avec l’ensemble des acteurs publics et privés :
Pour contribuer au rayonnement national et international de notre région, à la mise en valeur de ses atouts économiques, scientifiques, historiques et culturels.
Pour soutenir un secteur d’activité important, fortement créateur de richesses et d’emplois -par nature non délocalisables-, et dont les effets peuvent bénéficier à la plus grande partie des habitants de notre région.
Car je le redis, notre volonté première doit être de réduire les inégalités sociales et territoriales.