Essonne Seine & Marne Val d'Oise Yvelines Hauts de Seine Paris Seine Saint Denis De vrais droits pour les citoyens Répondre à l'urgence sociale Egalité entre les territoires et les villes Val de Marne
 
Contacter le groupe
Accueil
L'engagement de vos élus
Le groupe
L'info par departement
Les axes de travail
Inscrivez-vous à la lettre d'information
à la lettre d'information
Actualité du Conseil Régional
Communiqués de presse
Dossiers
Les liens
Les forums
Téléchargements
journal
Circulation (Sytadin)
Météo France
RATP
SNCF
AirParif
Conseil Régional d'Ile de France
Appel des élu(e)s d’Île-de-France

Signer l’appel pour la libération de Salah Hamouri

Signez l’appel !!!

Carte solidarité transport

En savoir plus...

> Elus > Gabriel Massou >
Envoyer cet articleImprimer cet articleAjouter cet article aux favoris
En séance plénière du conseil du 17 octobre 2008, Gabriel MASSOU, est intervenu, au nom du groupe et en tant que président pour présenter un voeu sur la poste

Aujourd’hui, la Poste est en danger. En effet depuis quelques mois, le gouvernement de monsieur Sarkozy et la direction de Poste travaillent conjointement, à un changement de statut de la Poste, en la transformant en société anonyme dont le capital sera introduit en bourse. Ceci, soi disant, pour lui permettre de trouver les fonds nécessaires, à l’exercice et au développement de ses activités. Les représentants syndicaux avec qui notre groupe s’est entretenu récemment, nous l’ont confirmé : ces fonds existent. Mais ils sont détournés vers d’autres prestations plus lucratives et beaucoup moins sociales.

La direction de la Poste justifie son changement juridique par la recherche de 3 milliards. Cet argent est bien présent dans les caisses de la Banque postale, mais les choix de son utilisation sont tout autres. On sait que les activités de la Poste intéressent depuis longtemps les grands groupes privés et le monde bancaire tout particulièrement.

Aujourd’hui ce n’est pas d’une banque postale identique aux autres cherchant à vendre les mêmes produits financiers, dont la Poste a besoin. Mais plutôt de la mettre au cœur d’un pole public financier à construire. Une structure bancaire et financière publique susceptible de financer des investissements utiles et répondre ainsi aux attentes des populations en termes de logements sociaux, équipements publics... mais aussi pour aider à des taux préférentiels, des projets économiques, et les investissements des collectivités. Les encours actuels de la Poste représentent un capital de 150 milliards d’euros. Des sommes considérables disponibles pour l’emploi, la formation, le logement... Un atout pour l’attractivité des territoires. Changer les orientations de la Poste, c’est aussi changer les orientations de l’utilisation de l’argent.

La Poste ne peut pas être une entreprise comme les autres. Sa vocation première, sa raison d’être c’est le service public. C’est un « service public national », qui est » la propriété de la collectivité », selon le préambule de la Constitution. De ce fait, il impensable que l’on puisse décider de son avenir, de sa transformation radicale, sans consulter ses véritables propriétaires, les citoyens ! Il est juste que les citoyens, propriétaires et usagers de la Poste, les élus locaux et le monde associatif, aux cotés des postiers et postières et de leurs syndicats, puissent défendre leur conception du service public.

Cette conception du service public, notre assemblée régionale l’a affirmée de façon précise en adoptant en décembre 2004, un rapport plaçant l’Ile de France hors zone AGCS. Cette démarche, dont notre groupe était l’initiateur, avait pour objectif la préservation et le développement des services publics. Je vous rappelle que nous nous étions opposés, par l’adoption de ce rapport, à la mise en place d’un Accord Général sur le Commerce des Services, ayant pour ambition de : livrer à la marchandisation toutes les activités humaines, sans restrictions, ni entraves, et ainsi dépouiller l’Union Européenne, les Etats et les collectivités locales de leur capacité à conduire des politiques autonomes, économiques, sociales, culturelles, environnementales.

Avec cette privatisation de la Poste, nous voici une fois de plus au pied du mur. C’est pourquoi, nous pensons qu’il relève de notre responsabilité institutionnelle de manifester avec vigueur notre opposition à cette démarche. Les formes sont à déterminer avec l’ensemble des acteurs concernés.

VŒU

L’assemblée régionale s’oppose à la privatisation de la Poste et se joint à l’Appel Commun de l’ensemble des organisations syndicales, politiques et associatives qui refusent la privatisation de la Poste et réclament un débat public et un référendum sur : les missions de la Poste, sur l’amélioration du service rendu, ainsi que sur les nouvelles formes de gestion permettant de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés et des élus.

Question orale du vendredi 24 octobre 2008

 

 

 

Gabriel Massou
Rapport cadre permettant la réduction de inégalités sociales et territoriales
Orientations budgétaires 2006
Intervention générale sur le Budget 2006

savoir plus
Emploi / Développement économique
Rassemblement des salariés de Sanofi-Aventis : ils étaient venus en nombre !
Sanofi-Aventis : une situation inacceptable
budget 2010 "développement économique"
Contrat particulier Paris/Région Île-de-france
Colloque innovation
Séance du conseil régional
Demande de régularisation des travailleurs sans-papiers
Quel avenir pour le SDRIF ?
Gabriel Massou apporte l’explication de vote du budget 2009, pour le groupe CACR
Intervention de Philippe Camo pour le groupe CACR, sur le budget culture
Intervention du groupe CACR - François Labroille -


 

Droits réservés © 2003 - Groupe Communiste, Alternative Citoyenne et Républicain à la Région Ile de France
Site conçu et réalisé par NetAktiv Multimédia grâce au logiciel libre SPIP